La demande venait des entreprises elles-mêmes, comme les trois précédentes ouvertures. Le constat était partagé du Guilvinec à Concarneau : les ateliers de marée ne trouvent plus de candidats, le métier n'est presque plus enseigné, et les recrutements directs ne tiennent pas trois mois.
Le montage a demandé six mois, essentiellement pour deux raisons. La prise de poste à 4 heures rend la question de la mobilité insoluble sans réponse dédiée, et le CQP Ouvrier de marée n'était plus proposé dans le département. Les deux premiers parcours démarrent en décembre.